jeudi 8 avril 2010

Je vous suggère

Salut

voici quelques trouvailles que j'aime bien.


Le Web Séries Chez Jules - Je viens de découvrir c'est super !!


http://chezjules.tv/


Bu sur le Web Chronique de vin

http://busurleweb.com/

Je ne suis pas une amatrice de vin, mais bu sur le web j'adore !!!

Être le cheveu dans la soupe

Est-ce qu'il vous est déjà arrivé de vous sentir comme le cheveu sur la soupe. La personne qui n'a pas d'affaire là, qui ne ‘fit’ pas dans le décor. Moi je l'ai vécu le dimanche de Pâques quand je suis entrée dans la chambre à coucher et que j'ai vu mon chum avec..... NON je rigole. C'est pas ça du tout.

Mais, mon sentiment de cheveu sur la soupe, est vraiment arrivé le dimanche de Pâques.

Commençons pas le début, c'est toujours mieux ainsi.

Le cousin à mon chum habite dans le logement à côté de mes beaux-parents (lâchez vos pensées de coït interrompu, c'est pas ça l'histoire - quoi vous ne pensiez plus à ça !!!). Alors ce cousin qui est disons dans la soixante se fait une blonde, il y a de cela quelques années. Diane qu'elle s'appelle. Diane est très gentille. Elle aime beaucoup mes beaux-parents. Diane a le cancer contre lequel elle se bat. Elle est vraiment très gentille et elle me parle souvent et me dit comment elle m'aime, qu'elle aime mes beaux-parents, comment elle aime et comment elle est bien avec son chum Michel.

Alors voilà que Diane ne va pas survivre à son cancer. Le 21 février dernier, elle est à l'hôpital et je vais la voir. Elle est super contente. Je suis allée la voir avec mes beaux-parents, mon chum et mon fils. Et peu de temps après notre arrivée, un de ses fils est arrivé. Alors nous sommes partis.

Bon nous voilà de retour à Pâques. Nous sommes toute la famille chez mes beaux-parents et ma belle-mère ou était-ce mon beau-père. Peu importe c'est l'un de mes beaux qui m'annonce que Diane en n'a que pour quelques jours à vivre. Elle est à l'hôpital. Je dis donc à ma belle-soeur Johanne que j'aurais bien aimé la voir. Alors Johanne me dit 'Allons-y'. Nous partons donc les 3 belles-soeurs rendre visite à Diane. Arrivées à l'hôpital, nous prenons l'ascenseur et en sortant de l'ascenseur c'est la chambre à Diane. Et toute sa famille est là et pleure parce que Diane en n'avait pas pour quelques jours, mais c'était une question d'heures. Et me voilà, moi et mes 2 belles-soeurs, comme un cheveu sur la soupe. Trois étrangères pas rapport, dans l'intimité des derniers moments de Diane.

Elle n'était pas consciente. Johanne dit qu'elle entendait, mais bon, elle doit avoir raison, elle travaille dans ce milieu.

J'étais vraiment traumatisée. Etait-ce de la voir comme ça. Les gens ont cru que c'était ce sentiment qui m'habitait. En partie, c'est vrai, mais la raison pour laquelle j'étais tellement bouleversé c'était parce que j'avais été dans cette intimité familiale à laquelle je n'appartiens pas.

J'avais pas d'affaire là !!! J’hais ça être un cheveu dans la soupe.

Je dis souvent que je ne ressens pas les feelings des autres, mais là je pense que les émotions je les ai ramassés d'à plomb. Vlan dans face !!

Alors en souvenir de toi Diane. Vous voyez je n'étais pas intime du tout, je ne connais pas son nom de famille, mais peu importe. Diane, tu m'as marqué par ta gentillesse, ta détermination, ton optimisme et par ta manière que tu avais de dire aux gens que tu les aimais.

Je t'aime Diane.

mardi 16 mars 2010

Les réponses non réfléchies, mais bien pensée

Cette situation, vous connaissez ?

Moi – Salut !

Quelqu’un que je croise – Salut !

Moi – Ça va bien ?

Quelqu’un que je croise – oui et toi !

Moi – Oui c’est vendredi, la semaine est finie.



Vous vous reconnaissez ?

Quand on croise quelqu’un et qu’on se demande mutuellement ‘Comment ça va’ personne ne s’intéresse réellement à la réponse.

J’avais un patron qui s’amusait à répondre ‘ça va mal’ à cette réponse et les gens figeaient. Ils ne s’attendaient pas à cette réponse parce que ce n’est pas ‘politically correct’ de répondre autre chose que ça va bien.


Mais ce qui a déclenché ce texte, c’est cette réponse ‘Oui ça va bien, c’est vendredi et la semaine est finie’. Je suis à l’ascenseur que j’attends pour quitter pour la fin de semaine après une bonne semaine de travail. Je rencontre une collègue de travail, que je ne côtoie pas à tous les jours. Elle me demande comment je vais et je lui répond ‘Bien. C’est vendredi et la semaine est finie’, mais là, la fille répond quelque chose du genre ‘Ça me fait rire ça, mais le problème c’est que tu vas devoir revenir lundi’. Je lui ai répondu ‘C’est correcte, je vais être contente pareille’. Après je marche pour aller prendre l’autobus et je capote un peu.

Si vous me connaissez … entendez peut-être que vous me connaissez, mais vous ne pensez pas ça de moi. Alors laissez-moi vous parler de moi.

Je suis une fille (pas de choc là !) qui veut vivre chaque moment. J’apprécie aller travailler et j’apprécie également quitter le travail pour la maison. J’apprécie la semaine et la fin de semaine. Je ne passe pas au travers de ma vie, je la vie !

Alors là, j’étais un peu fâchée d’avoir donner cette impression à cette fille. Est-ce moi qui a donné la mauvaise impression ou bien elle qui l’a mal interprétée ? Oui, je suis heureuse que ce soit vendredi et que la semaine soit terminée. Je suis fière de la semaine que je viens de passer et je suis heureuse de voir la fin de semaine arrivée. Toutes ses étapes de la vie sont importantes et on doit les accueillir avec bonheur. Cette fille que j’ai rencontrée aux ascenseurs m’a donné l’impression qu’il n’est pas normal de se réjouir !!

Je pense que ça réaction était peut-être plus dû au fait que ma réponse tombait dans ses phrases clichées qu’on dit pour répondre aux questions posées pour remplir un vide. J’aurais peut-être dû faire comme ce patron que j’ai eu et lui répondre ‘Non ça va mal, la semaine est finie et je dois retourner chez moi pour 2 jours de congés’. Ça réaction aurait été drôle à voir !!!

jeudi 11 mars 2010

Prêt, pas prêt, j’y vais

Des fois on se pense prêt à faire face à telle ou telle situation. Parfois on se pense capable, mais c’est pas toujours vrai. Bizarrement j’écrivais passe au lieu de pense comme si mon subconscient aurait aimé mieux passer à côté de ses épreuves plutôt que d’avoir à les vivre.

Même si on se prépare à bien des choses, la réalité est souvent tout autre.

Il faut croire que quoi qu’il arrive, nous avons les capacités physiques, morales et psychologiques pour passer aux travers des embûches que la vie met sur notre chemin.
Prêt, pas prêt, j’y vais…..

mardi 2 mars 2010

Olympiques = Curling

Vous avez suivi les Olympiques et dites moi qu’est-ce qui vous a marqué ? Joanie Rochette, le record établi par le Canada pour le plus de médailles d’or, le match final d’équipe Canada. Et bien, chez nous c’est différent. Ce qui a marqué les gens qui m’entourent ont été marqué par le curling ! Et oui vous avez bien lu, le curling.

Ma fille Marie-Pier a trippé sur le curling. Surtout sur l’équipe féminine et sur Cheryl Bernard une membre de l’équipe Canada. Elle la trouve super cool et elle a mon âge. Et oui une femme de 43 ans peut être cool même en jouant au curling.

Je vais à un souper de famille et ma cousine Karine, nous dit qu’elle suit les Olympiques et qu’elle adore le curling. Elle voudrait jouer au curling. Elle a même appelé au club de curling à Sherbrooke pour prendre de l’information et ils lui ont dit que c’est la folie avec les Olympiques.

Je vais chez mon frère et mon neveu, Dominic, 7 ans, m’accueille en me disant ‘les femmes du Canada en curling vont gagner’.

Non pas un autre !!! C’est la folie.

Le curling ……

dimanche 3 janvier 2010

Être ou ne pas être

Être ou ne pas être ou mieux connu sous ‘to be or not to be’ Shakespeare dans Hamlet je crois (OK j’ai vérifié sur Google pour ne pas paraître idiote). Dans la vie, il faut être et ne pas être. Un va avec l’autre et n’existe pas ça l’autre. J’ai été dans un stage ‘ne pas être’ durant 5 mois, sans travail et croyez moi ‘ne pas être’ affecte le être. On se sent mal. Le contraire est également vrai. Quand on est trop (on travaille trop), on affecte le ne pas être.

Donc aujourd’hui j’ai fait une bonne séance de ne pas être. J’ai passé la journée en pyjama à ne rien foutre ou presque. C’était fort agréable. J’ai regardé la télé. J’ai reçu à Noël la 10e saison de Friends. J’adore cette série. Nous avons même profité d’une petite séance sexe dans l’après-midi. On mon Dieu, je ne crois pas que j’ai écrit ça. C’est trop tard. Il est vrai que je peux déléter, mais peu importe, personne ne me lit. Levez la main ceux qui me lisent.

Bon bref qu’il est agréable de ne pas être, quand on passe nos semaines à être.

Je vous souhaite à tous mes lecteurs( levez la main) une année 2010 remplie d’être et ne pas être dans un équilibre parfait. Bonheur, santé, amour, amitiés et argent !!!!!

vendredi 11 décembre 2009

Est-ce qu’on perd notre temps ou on choisit d’abandonner !!!

Je suis en train de lire un livre que je trouve vraiment plate ! (je ne vous donne pas le titre, il est trop plate) Je n’arrive pas à le finir, je ne lis qu’une ou deux pages par soir. Vous qui me connaissez vous savez comment j’aime lire.

Un soir en se couchant, je dis à Pierre ‘Je ne sais pas quoi faire. Je trouve mon livre plate, mais je ne sais pas si je dois arrêter de le lire ou continuer’ et Pierre de me répondre ‘Ron…Ron..Ron…’ et oui il dort !! Non je blague, il m’a entendu, mais ne savait pas quoi me répondre. Il devait se demander d’où me venait cette drôle de question.

Alors elle est là ma question ? Est-ce que je dois continuer à m’emmerder avec livre parce qu’on doit terminer ce qu’on commence ou bien j’arrête de le lire sur le champ parce que mon temps est trop précieux pour le perdre avec quelque chose qui m’ennuie, mais peut-être que je vais manquer quelque chose de bon, qui sait ?

Trop de pression !!

Ça s’est comme avoir le droit de changer d’idée. Mon amie Christiane m’a conté qu’elle sait fait dire par quelqu’un ‘Je ne sais jamais avec toi, tu changes toujours d’idée’. Ou est le mal à changer d’idée ? Les situations changent, les gens changent et surtout, SURTOUT, nos humeurs changent. Alors pourquoi on ne pourrait pas changer d’idée ?

Trop de pression !!

Pour ne pas vivre toute cette pression, je crois que l’idée (et là je ne change pas) c’est de s’écouter et de ne pas se laisser influencer par les vents externes (opinion, dicton, qu’en-dira-t-on – tant qu’à y être rimons !!!)

En cette période des Fêtes je vous dirais ÉCOUTEZ-VOUS, mais il ne fait jamais oublier d’assumer…..